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About

The campaign of Indigenous Nations for the rights of Mother Earth is to create a citizen movement to recognize and accept the Rights of Nature throughout the world. One of the essential conditions to do is set up a system of jurisprudence that considers and treats nature as a fundamental entity with rights and not as an exploitable property at will.

In 2008, Ecuador became the first country to officially recognize the Rights of Nature in its constitution. The Universal Declaration of Mother Earth Rights was proclaimed in April 2010 in Cochabamba, Bolivia, at the World People’s Conference on Climate Change and the Rights of Mother Earth, which brought together 35,000 people from 140 countries . In 2011, Bolivia has endorsed the Rights of Nature in its « Law of Mother Earth. » In the US, over 24 cities have now-and-already in place concrete actions to defend the Rights of Nature.

The purpose of the Indigenous Peoples Campaign for Rights of Mother Earth is to collect one million letters by people around the world to the heads of state and UN General Assembly. These letters asking ALL countries to accept and implement the Universal Declaration of Mother Earth Rights will be presented to heads of state by a delegation of Indigenous Nations at the World Climate Summit in end of November and begining of December 2015 in Paris.

A propos

La campagne de Nations Premières pour les droits de la Terre Mère vise à créer un mouvement citoyen pour faire reconnaître et accepter les Droits de la Nature dans l’ensemble du monde. L’une des conditions essentielles pour se faire est de mettre en place un système de jurisprudence qui envisage et traite la nature comme une entité fondamentale ayant des droits, et non comme une propriété exploitable à volonté.

En 2008, l’Équateur est devenu le premier pays à reconnaître officiellement les Droits de la Nature dans sa constitution. La Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère a été proclamée en avril 2010 à Cochabamba, en Bolivie, lors de la Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre Mère, qui a rassemblé 35 000 personnes venues de 140 pays. En 2011, la Bolivie a entériné les Droits de la Nature dans sa « Loi de la Terre Mère ». Aux États-Unis, plus de 24 villes ont d’ores-et-déjà mis en place des actions concrètes pour défendre les Droits de la Nature.

Le but de la campagne de Peuples Autochtones pour les droits de la Terre Mère est de rassembler un million de lettres adressées par des habitants du monde entier aux chefs d’état et à l’Assemblée Générale des Nations Unies. Ces lettres demandant à TOUS les pays d’accepter et d’appliquer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère seront remises aux chefs d’Etat par une délégation de Nations Premières lors du Sommet Mondiale du Climat en novembre 2015 à Paris.

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